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16 juillet 2006 7 16 /07 /juillet /2006 16:39

St Pierre Aigle est un petit village situé à côté de Villers Cotterets dans l'Aisne au sud de Soissons.

C'est une région pleine de charme, avec des grandes forêts et des villages magnifiques. Joël y accueille volontiers ses amis et nous nous retrouvons chez lui au milieu des daims, des moutons, des chèvres et à la lisière des forêts. Nous avons visité La Ferté-Milon et nous avons marché autour de Puiseux -en- Retz.

Prima Vera, nourrie au biberon.

 

Cette fois ci, nous avons même eu droit à la tonte des moutons, dont un jeune bélier qui passait pour la première fois sous la tondeuse et qui ne semblait pas content. D'ailleurs il n'avait plus l'air de se reconnaître tout nu!  

Les alentours sont exceptionnels. Des promenades dans des forêts majestueuses et la traversée de villages magnifiques.

La Ferté Milon:

Roue à aubes sur le canal de l'Ourcq

  

Une petite marche le long du canal de l'Ourcq, les écluses et même quelques bâteaux. Le vieux village a été épargné des constructions modernes, et il a gardé aux pieds des ruines d'un ancien château de la fin du Moyen Age (XIVe) ses vieilles maisons de pierres. C'est le village natal de Racine.

Le canal de l'Ourcq

Les berges

Les ruines en arrière plan

 

Les habitants du canal

Les ruines du château

Puiseux en Retz, 

Puiseux en Retz, est un village situé dans un cadre magnifique, aux abord de la forêt de Retz  

 

 

 

 

 

 

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3 juillet 2006 1 03 /07 /juillet /2006 06:29

C'est en croyant aux roses qu'on les fait éclore.

Anatole France

Cupidon se promenant dans le jardin de l'Olympe, s'approcha trop près des rosiers que butinaient les abeilles. Il fût cruellement piqué et chaque piqûre donnant une goutte de sang vermeil, Vénus affolée vient à son secours et dans sa précipitation laissa tomber son flacon de parfum.

Pourtant, c'est au Moyen Age que les Croisés nous amenèrent les rosiers du Moyen Orient, et c'est au XVIIIème siècle que les botanistes commençèrent à les croiser et créer des hybrides et de nouvelles espèces.

    Pour ma part, il y a quelques temps, un rosier était un rosier. Il y avait des roses rouges, des roses blanches,des roses jaunes et point final.

Aujourd'hui mon petit jardin est basé sur les senteurs et les parfums. Bien sûr il y a le chèvrefeuille, les lavandes, les clématites, les oeillets parfumés, le clérondendron mais la belle part du jardin va aux roses. Les roses anglaises de David Austin y ont leur place mais aussi les roses anciennes avec des parfums tous plus enivrants les uns que les autres.

 

Hélas, nous ne pouvons pas encore mettre le parfum en ligne. La densité des parfums reste tout de même très liée au moment de la journée, à la chaleur et à l'humidité. Toujours est-il, c'est le soir que le jardin est le plus parfumé, il suffit d'un petit souffle de vent.

 On est loin aujourd'hui des roses blanches, roses ou jaunes, chaque rosier a son nom, et, également quelques inconnus que je n'arrive pas à identifier.

 

 

 

 

Voir album photo:  Les roses de mon jardin

 

 
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23 juin 2006 5 23 /06 /juin /2006 06:54
Jérôme Carcopino : Historien réputé, Jérôme Carcopino (1881-1970) a joué un rôle important dans l'étude de l'Histoire ancienne. Elu au fauteuil 3 de l'Académie Française le 24 novembre 1955 il succéda à André Chaumeix.

Le livre que j'évoque, "La vie quotidienne à Rome à l'apogée de l'Empire", est paru en 1939 alors que Jérôme Carcopino était Directeur de l'Ecole Française à Rome.

C'est l'un des rares livres précis et fouillé qui relate et permet d'imaginer aisément la vie quotidienne du romain à cette époque. Dans la première partie, il aborde le cadre de la vie romaine et nous entretient de la ville et sa formation, les maisons, les rues etc. ; l'organisation de la vie autour de castes, des institutions, du mariage et des croyances.

Dans une deuxième partie, il nous parle de la division de la journée, des heures, du matin au lever jusqu'aux occupations quotidiennes  et  aux spectacles.

Le plus agréable dans ce livre est l'excellent français. Cette étude se lit comme une oeuvre littéraire, avec des expressions savoureuses et un langage que nous n'entendons ni ne lisons plus guère de nos jours.

Le plus frappant c'est que presque deux mille ans après, force est de constater que  nous avons peu évolué et je ne peux résister à relater un passage du livre où Jérôme Carcopino cite Martial (poète latin):

"On te voit, écrit Martial au Marinus qu'il persifle, on te voit rassembler à droite et à gauche tes cheveux clairsemés et couvrir ton crâne luisant avec les boucles de tes tempes ; mais agitées par le vent, voilà qu'elles viennent encadrer ton chef dénudé d'énormes volutes qui fusent des deux cotés. Veux-tu bien, Marinus, avouer ton âge avec plus de franchise et paraître enfin ne  faire qu'un: il n'est rien de plus laid au monde qu'un chauve qui frise ...."

Et voilà ce qu'on écrivait vers l'an 100 de notre ère, on aurait pu l'écrire également hier soir n'est ce pas?  En moins raffiné, certes...

 

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19 juin 2006 1 19 /06 /juin /2006 13:29

      

Comme souvent, quand je dois rejoindre un endroit dont je ne suis pas sûr qu'il soit fait pour moi, (ou moi pour lui), je me suis égaré en chemin. C'est après un détour de plus de 100 kilomètres que j'arrivai enfin dans ce superbe village de l'Eure, au sud de Rouen : Le Bec-Hellouin. Dominé par la tour anglo-normande, Saint Nicolas (15ème siècle) la plupart de l'activité tourne autour du tourisme et de l'abbaye dont les bâtiments sont classés  "monuments historiques".

Le village

 

Comme dans beaucoup de ces villages à vocation essentiellement touristique nous y trouvons restaurants, café, antiquaires et galerie de peinture. 

En savoir plus sur le village

 


 

L'abbaye:

 

L'abbaye abrite encore actuellement une communauté de moines bénédictins. Elle date du moyen âge, mais la plupart des bâtiments ont été détruits, dont  malheureusement l'église abbatiale. (XIVème). Il en reste quelques vestiges: on devine qu'elle était composée d'un choeur immense, aussi grand que la nef ce qui est le signe d'une importante communauté de religieux. Il devait y avoir autour du chevet six chapelles rayonnantes et sûrement un déambulatoire... Sa taille laisse penser que l'abbaye avait un grand rayonnement au moyen âge.  

Les vestiges de l'église abbatiale

Le massif de buis correspond à l'emplacement du maître autel

 
                                                

 

L'abbaye du Bec-Hellouin a été fondée en 1034 par Herluin (d'où le nom Hellouin) rejoint par deux compagnons: Lanfranc de Pavie, écolâtre et bâtisseur et Anselme d'Aoste, philosophe et maître spirituel. Ils portèrent la tradition culturelle et spirituelle du Bec jusqu'en Angleterre où ils furent archevêques-primats de Canterbury (ou Cantorbery).

Elle a eu et a encore des  liens étroits avec l'Anglicanisme et Canterbury.

 

Les vestiges de l'église abbatiale

Les traces de l'ancienne église sur le mur exterieur des actuels bâtiments conventuels. Arcades gothiques du transept.

Actuels bâtiments conventuels

  Les bâtiments conventuels ont été reconstruits et rénovés par les moines mauristes (congrégation de St Maur) au XVII/XVIII ème siècle), jardins à la française. De nouvelles destructions, un incendie détruisit les bâtiments et à la révolution, les écrits et archives furent brûlés sur la place publique. Malgré cela la bibliothèque conserve quelques 80 000 volumes, dont quelques uns très anciens et de nombreux écrits anglais.

 

 

 

 Puis l'armée occupa la place, de Napoléon jusqu'en 1948, Napoléon y fit un haras pour la remonte des chevaux. L'église actuelle est l'ancienne écurie (ou grange à foin), on remarquera la superbe voûte en berceau renversée.

 

 

Le cloître est également un chef d'oeuvre d'architecture, le premier cloître classique en France, de forme carrée, terrasse italienne.

En savoir plus sur l'abbaye

  

 

 

 

Le cloître

 

J'ai été accueilli par ces moines, et j'y ai passé vingt quatre heures. J'ai logé et partagé les repas. C'est une expérience édifiante de voir comment vit une communauté en dehors de notre monde sur un grand nombre de points de vue: pas de télé ni radio, mais pendant les repas lecture nous est faite et c'était un livre de Léon Blum! Une communauté fraternelle où tout le monde est responsable et respecté. Contrairement à ce que l'on pourrait croire un grand esprit d'ouverture, un sens de l'accueil très chaleureux.

L'église (superbe voûte en berceau renversé)

Quoi qu'on puisse en penser, le choix de vie de ces hommes ne laisse pas d'interroger...

On m'avait dit qu'on ne sortait pas d'une abbaye tout à fait identique à ce qu'on y est entré. C'est un peu vrai.

 


 

Les environs

C'est la belle campagne normande que j'ai pu sillonner à pied sous un soleil ardent. Le Bec-Hellouin est dans un petit vallon, des forêts sur les pentes, un plateau de culture sur les crêtes, cette année j'y ai vu du lin et du colza, des pâtures, des chevaux avec centre équestre, et évidemment de belles demeures à colombage et toit de chaume. Au fond de la vallée, le Bec coule tranquillement.

                 

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15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 19:33

Après avoir quitter le jardin en mai, avec le début de la floraison des pivoines et un hiver qui n'en finissait pas ; nous y revenons en juin.

Quelques jours de pluie et de froid, plus de deux semaines exactement, et quelques bons coups de vents ont eu raison des Iris et décroché quelques rosiers ; mais cette dernière semaine de beau temps et plus particulièrement ces derniers jours de grosses chaleurs nous ont fait exploser les floraisons.

Encore des pivoines, le rhododendron, des roses auxquelles je dédierai un album photos complet par la suite, les oeillets,les digitales, les lysimaques, les géraniums vivaces les lychnis rouges et, plus rares, les lychnis blancs, tous sont au rendez vous.

 

 


 

 

 

C'est la première fois qu'elles fleurissent ces pivoines là ! 

 


  

 Le céanothe et le rosier "Abraham Darby" ont eu l'heureuse idée de fleurir en même temps.

                              

 


Bordures d'oeillets blancs, rouges ; lychnis et géraniums vivaces

      

 

Un rhododendron de fin mai, des pivoines au milieu de lysimaques et des digitales, un coin un peu sauvage, une rose Golden Wings et le rosier White Colonial qui est resté accroché à son support malgré le vent

 

N'oublions pas ces magnifiques pavots

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25 mai 2006 4 25 /05 /mai /2006 22:21

Il a suffit d'une visite au jardin de Keukenhof aux Pays Bas pour me réconcilier avec les tulipes.

La tulipe fait partie de la famille des liliacés.

Tulipe était la fille de Protée, elle était convoitée par Vertumne dieu de l'automne aux attributs de jardinier. Tulipe étant indifférente aux assiduités de Vertumne, il la chassa et la traqua au fond des bois. Diane changea Tulipe en fleur pour la sauver. Depuis, chaque année au moment de la plantation l'automne ouvre son coeur à la tulipe.

Lejardin de Keukenhoef offre une splendide collection de plantes à bulbes allant des Narcisses, Jacynthes et Tulipes, dans un cadre magnifique.

Le paysage alentour est coloré de larges bandes bleues, jaunes,roses, rouges, formées par ces immenses champs de fleurs.

Evidemment je n'ai pas su résister à mettre quelques spécimens au jardin en particulier "Happy Génération", et aussi cette belle tulipe jaune flammée de rouge que l'on retrouve souvent dans la peinture flamande.

Ne pas oublier également les très belles petites tulipes botaniques " Turkestanica", ce sont des magnifiques petites étoiles couleur crème au coeur jaune et étamines rouge brique, regroupées par quatre ou cinq sur une même tige et qui peuvent rester fleuries au jardin pendant trois semaines. Normalement elles se naturalisent aisément. Incroyable, mais elles ont un parfum méllifère!!!

De celles là, les photos seront pour l'année prochaine maintenant.

 

Voir album photos: Keukenhof

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17 mai 2006 3 17 /05 /mai /2006 20:55

 

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16 mai 2006 2 16 /05 /mai /2006 06:00

J'ai terminé récemment la lecture du dernier essai de Franz-Olivier Giesbert, "La tragédie du Président". Il y relate ses diverses entrevues avec Jacques Chirac, notamment, et quelques autres phénomènes politiques qu'il fréquente (ou courtise) depuis des années.

Il dit que le temps est venu de vider ses carnets. Je dirai plutôt qu'il a vidé ses poubelles! Quelques révélations dont on n'apprend rien, tout est permis pour conquérir le pouvoir, tous les moyens sont bons pour détourner l'argent public. Ca, on le savait déjà !

A lire absolument, si vous ne voulez pas vous réconciler avec la politique ou si vous chercher une bonne excuse pour ne pas aller voter aux prochaines élections.

La seule question qui nous vient à l'esprit après la lecture de cette ouvrage est de savoir quels comptes Franz-Olivier Giesbert a à régler avec la gent politique.

Une chose intéressante tout de même: les proverbes qu'il a mis en exergue de chaque chapitre.

L'un d'eux m'a fait sourire donc je le cite :

Bien des gens sont comme ces horloges qui indiquent une heure et en sonnent une autre.

Proverbe danois

.

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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 20:38
Un hiver qui n'en finissait pas....
 

Il a fallu attendre la fin du mois de mars pour voir surgir les premières jonquilles. Car cet hiver n'en finissait pas et il continua à geler jusqu'en avril.

 

 

 

 

.

 

 

Les plantes qui fleurissaient en janvier-février ne se montrèrent qu'à la fin du mois de mars.

C'est le cas du cognassier (rouge) et de cette fontaine de fleurs blanches que fût la clématite Armandii. (Fleurs parfumées)

 

 

 

 

 

Enfin, les arbres fruitiers pouvaient commencer à se parer de leurs plus belles fleurs pour attirer les premiers insectes.

 

 

 

 

Les premières pivoines pointent leur nez, comme cette pivoine arbustive (à droite)

et cette pivoine herbacée (à gauche).

Encore quelques dicentras (Coeur de Marie),sans oublier le nuage bleu de myositis.

 

Enfin les premiers boutons de roses sont apparues, et encore quelques jours de chaleur et nous reviendrons au jardin pour les admirer !

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4 mai 2006 4 04 /05 /mai /2006 22:09
Ce fût en novembre qu'elles nous surprirent, dans les Vosges auprès de Le Menil

Une semaine de randonnée à sillonner cette vallée dépeuplée de ses touristes en cette période de l'année. Des kilomètres de sentiers à travers ces montagnes et c'est le jeudi que la neige se mit à tomber.

Voir album photos: Les premières neiges

 

 

Par contre c'est en décembre qu'elle revint dans mon jardin

 

 

 

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