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30 octobre 2006 1 30 /10 /octobre /2006 06:46
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27 octobre 2006 5 27 /10 /octobre /2006 06:45
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25 octobre 2006 3 25 /10 /octobre /2006 06:00
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23 octobre 2006 1 23 /10 /octobre /2006 09:35
Dan Brown :  né le 22 juin 1964 à Exeter, New Hampshire est un auteur américain de romans policiers.

A force d'en entendre parler, je l'ai tout de même lu pour vous !

Je n'en dirai qu'un mot: bof !

Roman policier, pour roman policier, vaut mieux lire un bon Simenon ou Agatha Christie.

Si vous avez envie de le lire, empruntez-le dans une bibliothèque et choisissez la version illustrée au moins vous aurez de belles images ! 

Pour ceux que ça intéresse, il y a de multiples liens sur internet concernant le Da Vinci Code que se soit le film ou le roman.

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Da_Vinci_Code

Ce que dit Wikipédia à propos de l'auteur:

Il est diplômé de l'Académie Phillips Exeter, où son père était professeur de mathématiques, et de l'Amherst College en 1986. Il consacre ensuite son temps à l'écriture et à la chanson, et enseigne l'anglais à Phillips Exeter.

Dan Brown n'hésite pas à inventer des qualifications universitaires pour lui-même (il s'est longtemps vanté d'avoir étudié Léonard de Vinci à l'Université de Séville, ce qui s'est révélé faux à la vérification) ou pour son épouse, qu'il honore du titre d'historienne de l'art bien qu'elle n'ait pas de diplôme dans ce domaine ni de publications à son actif. Elle effectue des travaux de recherches pour les romans de son mari.

 

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18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 06:38
Irène Némirovsky  est née le 11 février 1903 à Kiev . Elle meurt le 17 août 1942 en déportation à Auschwitz.

  Le Vin de solitude est un roman racontant l'enfance d'Hélène Karol, fille d'un homme d'affaire qui a fait fortune, Boris Karol et d'une femme disons frivole, Bella Sofranov. Cette femme méprise son mari issu d'une classe sociale inférieure, alors que lui est en admiration devant son épouse.

...la tante de Bella, une Sofranov de la branche aînée, de celle qui était restée riche, qui n'avait pas dilapidé sa fortune,qui n'avait pas eu besoin de marier ses filles à de petits Juifs obscurs, gérants d'une fabrique de la ville basse.    (extrait)

Le roman commence quand Hélène a huit ans. Il décrit les relations qu'elle a avec ses parents. D'un côté, son père qu'elle adore mais qui est souvent absent. Il est absorbé par son travail et les jeux d'argent. De l'autre coté, sa mère qui l'ignore, la rejette et nourrit une haine envers elle. Heureusement Hélène a une gouvernante française qui a une réelle affection pour elle. Ce sera le seul point positif du roman. L'enfance d'Hélène est faite de solitude et d'amertume. Les événements de Russie oblige la famille à s'expatrier, et là commence un nouveau huis clos entre Hélène, sa mère Bella, et son amant Max, cousin d'Hélène. Son père étant de plus en plus absent, Hélène voit naître en elle une haine pour sa mère et rêve de vengeance.

 





 Cette oeuvre, qui est largement autobiographique, est  cruelle. On voit comment cette enfant construit point par point une haine pour sa mère, résultat d'un manque d'amour féroce et d'une solitude sans limite. L'oeuvre est terrifiante de lucidité et on se demande souvent si c'est la jeune adolescente qui parle ou l'auteur, tant les propos sont acerbes et perspicaces et les sentiments, plutôt les ressentiments sont décrits avec froideur. On a souvent décrit la haine ou l'amour,mais ici le manque d'amour  -quoique le mot soit mal approprié, car manque signifie qu'il y en a, certes  pas assez, mais au moins un peu- l'absence d'amour aussi bien. Et c'est cette absence d'amour qui est l'essence même de la solitude d'Hélène : son Vin de Solitude.




Pour illustrer les relations entre Irène Némirovsky et sa fille, il faut savoir, par exemple, qu' une fois Irène et son mari déportés, leurs filles se sont présentées chez leur grand mère qui a refusé de les accueillir. La mère d'Irene Némirovsky a passé la guerre à l'abri dans un palace à Nice.

Pourtant quand elle meurt (à 102 ans en 1989) on ne retrouve dans son coffre fort qu'un livre: David Golder écrit par sa fille Irène. 



Pour en savoir plus sur Irène Némirovsky 

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15 octobre 2006 7 15 /10 /octobre /2006 12:52
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Et voilà, nous allons terminer ce petit tour dans le Verdon, par ces quelques vues de la Chapelle Saint  Martin.

 

 Pour aller vers la Chapelle Saint Martin, il faut quitter Castellane en direction de Nice.

Arrivés au village de La Garde, on range la voiture, et sur la gauche un petit chemin va vers la montagne.

Il faut peu de temps pour arriver à cette petite chapelle.

En continuant le sentier, on peut monter jusqu'au sommet du Theillon, mais ça c'est déjà une autre histoire, pour de prochaines vacances !

 

Quelques emplettes, en particulier l'excellent miel de lavande, de sarriette, de thym, de tilleul que l'on trouve dans la région et ce sera le départ et le retour vers le Nord.

 

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Et voilà, c'est ainsi que se termine cette série de "Ballades autour de Castellane".

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9 octobre 2006 1 09 /10 /octobre /2006 19:57

Encore une randonnée à ne pas rater dans le parc naturel du Verdon. En effet les Cadières de Brandis,avec l'Imbut du Verdon sont les deux ballades incontournables dans cette région.

Surplombant le village de Chasteuil, les Cadières, arêtes dolomitiques offrent leurs chaos de roches aux  pas des promeneurs.

Le départ s'est fait du Col des Lèques, pour un dénivellé d'environ  900 mètres. En provençal, cadière signifie chaise. En fait nous marchons au pied d'énormes tours de roches dolomitiques présentant un aspect ruiniforme. Nous ne marcherons pas seulement aux pieds de ces chaises mais nous monterons aussi dessus et de là un spectacle sur les Gorges du Verdon, les Pré-Alpes, le Mercantour et le Mont Pelat.

On marche au milieu des lavandes, sariette et thym. Nous traverserons des chaos rocheux sur des chemins en encorbellement  pour arriver après la traversée d'une zone forestière à notre point de départ.

 

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 Les Cadières: des chaises et des fauteuils...

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 Au fond de la vallée:  le Verdon

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La sortie..... 

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1 octobre 2006 7 01 /10 /octobre /2006 20:53
Une petite escapade dans le massif des Maures, à côté de Draguignan, Le Thoronet est  célèbre pour son Abbaye Cistercienne, Notre-Dame-du -Thoronet, classée monument historique.

 L'abbaye du Thoronet est avec ses soeurs, Sénanque et Sylvacane, une des merveilles cisterciennes, modèle de l'architecture romane cistercienne au coeur du Moyen-Age. C'est en 1136 qu'un groupe de moines quitte l'abbaye de Mazan (Ardèche) pour fonder un monastère sur les terres de Tourtour (devenu Le Thoronet). En cette période le  monachisme est traversé par un mouvement de "retour aux sources". En effet, c'est en 1098 que Robert de Molesne fonde une communauté monastique à Cîteaux, qui donnera naissance à l'ordre Cistercien, basée sur un retour au respect de la règle de Saint Benoit, en réaction au pouvoir et au luxe acquis par les communautés monastiques de l'époque et en particulier la tendance Clunisienne. Cela se traduit remarquablement dans l'architecture, par la sobriété des bâtiments et l'absence de décor ostentatoire. Les travaux d'édification de l'abbaye Notre-Dame-du-Thoronet débutent en 1160, et s'inscrivent en plein dans ce courant. Ils s'achèvent pour l'essentiel  en 1175, et se prolongent jusqu'en 1190.

 La disposition de l'église est remarquable. Ses façades occidentale et orientale sont percées d'un occulus et l'orientation du bâtiment est telle que, au soltisce d'été, le soleil traverse de part en part l'église par ses deux ouvertures.

 

 

 L'une des caractéristiques principales de l'ordre cistercien est le retrait du monde, et la clôture !

    Le cloître

 

 

Dépouillés, austères, sobres, comme il se doit dans une abbaye cistercienne, où rien ne détourne les moines de leur recherche et de leurs prières, le décor et l'architecture n'en sont pas moins sans signification.

Cette ouverture par exemple, représentée dans sa partie basse par un carré divisé en deux, et surmontée d'une arcade percée d'un occulus central est significative de la recherche spirituelle. La partie basse: un carré représentant la terre, et la partie haute: une arcade représentant le ciel. La partie basse divisée en deux par une colonne centrale, symbolise la dualité terrestre du corps et de l'âme, tandis que l'occulus central, dans le ciel,  montre d'où une Lumière  a resplendi.

Outre cette signification spirituelle, les règles proportionelles, liées au nombre d'or sont totalement respectées.

Le nombre d'or, ou phi (grec) égale à 1,618 est connu depuis l'antiquité et, est le résultat de l'observation des différentes proportions existant dans la nature et encore appelé "divine proportion". Un essai tout simple à faire: mesurer la distance entre le sol et votre nombril quand vous êtes debout, multiplié le par 1,618 et vous trouverez à peu de chose près votre taille: la distance du haut de votre tête au sol. De même, au moyen-âge, les bâtisseurs de cathédrales utilisaient les unités telles que la paume, la palme,l'empan, le pied, la coudée et pour passer d'une unité à l'autre il fallait multiplier par environ 1,618. ( 1 coudée=1,618 pied...).

Si vous visitez un jour l'abbaye, montez sur l'ouverture et si, debout vos épaules arrivent au haut du carré, vos bras tendus toucheront l'arcade, tel l'homme de Vitruve dans son cercle.

  

  

La salle capitulaire, ou salle du chapître est un lieu important de la vie monastique, puisque c'est là que  se réunit chaque matin la communauté pour lire et commenter la Règle, et aussi pour résoudre tous les problèmes de le vie quotidienne.

Cette salle est plus large, maintenue avec deux colonnes centrales, ici les chapiteaux des colonnes sont décorés, la voûte est de croisées d'ogives essentiellement pour des raisons architectoniques liées à la largeur de la salle et aux charges portées sur les colonnes: au dessus de la salle capitulaire il y a le vaste dortoir. A l'origine il n'y a pas d'autel dans la salle du chapître.

Le lavatorium, est également un lieu important. C'est là qu'avaient lieu les ablutions, les tonsures et les saignées qui étaient au Moyen-Age le moyen de se garder en bonne santé!

 

 

 

L'église est très sobre, la nef principale est surmontée d'une voûte en berceau renversé, alors que la chapelle en abside est recouverte d'une voûte en cul-de-four.

Les deux occulus, à l'orient et à l'occident se font face.

Il faut noter l'acoustique remarquable et encore inégalée du bâtiment.

 

 

Si au début du XIIIème siècle, le monastère compte une vingtaine de moines et quelques dizaines de frères convers. deux siècles après, le déclin est déjà là, et à partir de 1660 des toitures s'effondrent et des murs se fissurent.

C'est Prosper Mérimée qui découvre l'abbaye et en parle à Revoil architecte des monuments historiques. A partir de 1873 on s'attache à la restaurer.

 

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30 septembre 2006 6 30 /09 /septembre /2006 14:52
Jamais le Verdon ne fut aussi vert, jamais les prairies et les pâtures ne furent aussi fleuries.

C'est ainsi que vous pouvez feuilleter l'album des fleurs sauvages photographiées au cours des belles randonnées dans le site du Verdon.

Et la faune? Bien qu'ayant croisé moult bestiaux : un renard narquois qui traverse le chemin devant nous, un aiglon ou plutôt dans cette région un jeune milan noir qui nous survole lors d'un pique nique, toutes sortes de cigales, grillons, lézards, seule cette espèce de poisson accepta de poser devant l'objectif et pour cause..... depuis des millénaires il repose sur cette pierre:

Fossile, la région du Verdon est très riche en fossiles

celui-ci était sur une pierre devant la Chapelle Saint André

(Gorges du Trévans)

Voir album photos:  LES FLEURS DU VERDON

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21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 20:50

De toutes les randonnées dans les Gorges du Verdon, le parcours par le sentier de l'Imbut reste incontestablement le plus intéressant, le plus beau et le plus époustouflant par ses paysages. C'est aussi le plus sportif et technique.

  Pourtant elle n'est pas très longue, elle fait environ huit kilomètres avec 350 mètres de dénivellés en descente et plus de 400 en montée. Le départ se fait au niveau de l'auberge des Cavaliers, et, à partir de là il faut descendre dans le fond des Gorges sur des grosses pierres qui peuvent être glissantes par temps de pluie. Le chemin se taille d'étroits passages en balcon et longe la rive gauche du Verdon. Au bout d'un moment on arrive à la "passerelle de l'Estellié", reconstruite il y a quelques années. Elle permet de rejoindre la rive droite et le sentier Martel.

 

De la passerelle de l'Estellié

 

 Puis nous arrivons à un endroit appelé "le Stycx", dans la mythologie grec, c'est un fleuve qui mène aux enfers. Là, le Verdon s'engouffre sous la voûte. On y voit de grandes marmites creusées par l'érosion, dans la pierre calcaire et poudreuse. Plus loin encore, un passage en encorbellement, que l'on franchit à l'aide de cables nous permet de passer le "Maugué" (mauvais gué).

    L'arrivée à "l'Imbut" est sublime. Imbut signifie en provençale entonnoir. A cet endroit, le Verdon disparait sur une centaine de mètres sous un chaos rocheux  qui, lors des crues,  doit ressembler à un barrage naturel, ainsi des troncs d'arbres, emportés par les crues, sont suspendus dans les rochers à une dizaine de mètres au dessus du niveau du Verdon.

On y rencontre une flore extraordinaire, des buis arborescents d'une taille impressionnante, des troncs tortueux, des arbres qui poussent la tête en bas, les racines coincées dans le toit d'une voûte rocheuse et les branches qui descendent dans le chemin. Entre la "passerelle de l'Estellié" et le "Stycx", un vieux cade (genevrier) âgé de plusieurs milliers d'années.

La remontée se fait par le sentier Vidal, très impressionnant. On cherche le chemin à droite puis, à gauche: rien. Il faut regarder en haut, au dessus et monter pratiquement à la verticale sur la paroi rocheuse, qui se termine par deux échelles métalliques

 

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