Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 06:00

 Le soleil se lève sur 2007....

.......qu'il illumine toute votre année !

 

Partager cet article
Repost0
31 décembre 2006 7 31 /12 /décembre /2006 04:25
Illuminations, vous avez dit illuminations !!!

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 07:06

 La catégorie "coin lecture", est destinée aux livres ; aujourd'hui, une exception, un film : "Le Grand Silence" de Philip Gröning.

Extrait pjoto Philip Gröning

 

Ce film remarquable est sorti le 20 décembre. Il ne va sûrement pas attirer les foules et encore moins les médias. Nous étions une bonne dizaine dans la salle de cinéma  au début de la séance, et un peu moins à la fin.

"Le Grand Silence" est un film documentaire sur les moines de la Grande Chartreuse. Un documentaire de 160 minutes pendant lesquelles Philip Gröning montre ces hommes dans leur vie quotidienne et solitaire.

Quelques mots sur les moines Chartreux, ordre des cartusiens, l'un des plus austères dans le monde chrétien. Leur choix de vie est une vie érémitique (complètement retirée du monde), faite de solitude et de silence. Le moine est seul dans sa cellule où il prie, mange et dort. Seuls les dimanches le repas est pris en commun au réfectoire, et les offices à l'église les réunissent...

Il a fallu plus de seize ans à Philip Gröning pour avoir l'autorisation de filmer dans le monastère sous conditions: seul, sans équipe d'assistants, sans musique et sans bruit. C'est réussi ; outre les magnifiques images de la nature et de la Grande Chartreuse sous la neige, Philip Gröning nous fait toucher du doigt le sens de la vie de ces moines que nous n'arrivons pas facilement à appréhender.

Le film est silencieux : peu de paroles, pas de musique mais quelles images !  "Un prodige d'ombre et de lumière, de beauté naturelle et de grâce surnaturelle, du temps qui s'écoule et de l'éternité qui subsiste."

Des images qui reviennent sans cesse, comme la goutte d'eau qui tombe du bassin en émail dans l'évier, les portraits de moines face à l'objectif, sans un mot, le regard fixe, quelques battements de cils et, parfois, un tremblement de lèvres, l'esquisse d'un sourire.

La répétition de cartons (écrits), des mêmes plans qui reviennent incessamment, de mêmes images, se conjuguent avec la fin du film qui se termine comme il a commencé, dans le  même hiver avec les mêmes séquences, pour un éternel recommencement ; donnent une impression d'éternité. Justement, dès le début du film on apprend que ces moines sont à la recherche de l'Eternel.

Evidemment, on ne peut pas ne pas se poser de questions, qu'est ce qui peut bien attirer ces hommes pour accepter tant de renoncements, et on comprend vite que leur vie n'est rien d'autre qu'une continuelle, perpétuelle prière. Comme le balancier maintient l'équilibre du funambule sur son fil, la prière maintient ces moines dans leur quête.

Peut être est-ce l'influence des images du monastère dans la montagne enneigée, mais ces moines m'ont également fait penser aux moines bouddhistes, retirés complètement dans des temples, qui méditent à longueur de journée, loin de tout. Resterait à définir la différence entre méditation et contemplation ?

Matthieu Ricard, moine bouddhiste connu, a écrit un livre dont le titre est "L'Eternité dans la paume de la main", et bien en sortant de la salle on a l'impression d'avoir frôlé cette éternité, tant Philip Gröning a su établir la relation au temps. Ce film long de plus de deux heures est aussi un film sur le temps, par le rythme des journées et le rythme des saisons.

Des scènes émouvantes restent à l'esprit, en particulier le moine aveugle, le seul à parler dans le film, le portrait d'un moine  âgé, grabataire et presque au bout du chemin, les soins à l'infirmerie.

Nous devons remercier Philip Gröning pour ce film hors du commun, et aussi, bien sûr, ces moines qui ont accepté de nous livrer ce qu'ils ont de plus intime.

 Pour en savoir plus sur le film : cliquer ici

   

 

Photo extrait de http://www.chartreux.org/fr/frame.html

Ce film a eu le prix du meilleur documentaire 2006 de l'European Film Academy.

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 11:23
Un week end à Saint Pierre Aigle dans l'Aisne, sous un ciel plombé
 

  Les daims

 

  Le village de Dommiers

   

    

 

 Le village de Saint Pierre Aigle

Partager cet article
Repost0
24 décembre 2006 7 24 /12 /décembre /2006 01:52

 

 

 

 
Partager cet article
Repost0
19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 10:43

C'était le 25 novembre, déjà l'ouverture du marché de Noël à Colmar ! 

 

  

   

  

 

  BONNES FETES DE FIN D'ANNEE A TOUS !

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2006 4 14 /12 /décembre /2006 10:42

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Une semaine de balades dans les Vosges fin novembre, quelques images pour la beauté des couleurs !

Ce sont les alentours des Vosges du Sud côté lorrain, autour de Le Thillot et Le Menil. Une semaine agréable malgré la brume et la pluie, mais même sous la pluie le charme de la montagne et de la forêt est là.

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Des petits ruisseaux.....

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Des couleurs incroyables...

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

De vieilles bâtisses pleines de charme...

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Des petites chapelles avec des décors intérieurs exceptionnels... et ouvert au public...

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit   Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Des arbres majestueux.....

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2006 2 12 /12 /décembre /2006 09:43
Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
Partager cet article
Repost0
9 décembre 2006 6 09 /12 /décembre /2006 10:43
 
 

L'éco-musée d'Alsace est situé entre Mulhouse et Colmar, plus exactement à Ungersheim.

 

L' intérêt essentiel de ce musée est que nous avons là un musée vivant. C'est la reconstitution d'un village alsacien avec d'authentiques maisons anciennes, démontées et remontées dans l'enceinte du musée ; ainsi on remonte le temps, et nous visitons l'intérieur d'une ferme du début du siècle dernier.

 

Musée vivant aussi, dans le sens où il vit : le potier exerce encore son métier et nous découvrons divers moules à Kouglof et terrines à Baeckeof. Le sellier continue à réparer des sièges et à travailler le cuir pour faire les harnais des chevaux. Le charron construit des roues, le tonnelier fabrique encore des tonneaux et seaux en bois et le forgeron forge réellement, le cerclage des roues et des tonneaux.  Même le charbonnier fabrique encore du charbon de bois.

 

 

Evidemment les animaux sont là, cochons, chevaux, ânes, oies, vaches, chèvres et même les cigognes!

       Remarquable également le conservatoire des espèces, avec un verger comprenant des dizaines d'espèces de pommiers anciens, menacées de disparition et aux fruits, tous, plus succulents les unes que les autres.

Il y a aussi l'ancienne gare, l'échope du cordonnier et surprise un "carrousel salon" du début des années 1900.

 

En parfait état, il tourne encore et vous pouvez faire un tour sur les chevaux de bois ! Ce carrousel servait à faire la fête, et, à l'époque il était interdit aux enfants. On s'imagine aussi l'émerveillement des gens, qui sortant de leur maison éclairée , au mieux, à la lampe à pétrole, pour se retrouver dans ce salon éclairé par des centaines de lumières électriques !

  

Malheureusement aujourd'hui cet éco-musée traverse une passe difficile, des subventions lui manquent et la partie "vivante" du musée risque disparaître, ce serait vraiment dommage.

Partager cet article
Repost0
6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 03:28
Georges Perec est né le 7 mars 1936, il meurt le 3 mars 1982 d'un cancer des bronches à l'hopitâl d'Ivry

La Disparition : est paru pour la première fois en 1969 chez Denoël. Il est difficile d'écrire quelque chose sur ce livre impressionnant, troublant, captivant à plus d'un titre. Après sa lecture, on reste là, avec devant soi un vide, un grand blanc   qui est d'ailleurs la thématique du roman, l'absence et la douleur qu'elle engendre, et plus que l'absence la Disparition. Mais qu'est ce qui a disparu ? On ne sait pas, c'est un blanc qui reste là, qui remplit l'espace, peut être un signe, un signe cabalistique ou une forme, un rond pas tout à fait fini, pas tout à fait fermé, avec un trait horizontal...

Vertigineux ce roman par son rapport entre le contenant et le contenu, le style et le fond.

Anton Voyl,l'un des héros insomniaque disparait, on part à sa recherche et on découvre un clan marqué par le destin et marqué d'un signe sur l'avant bras, on ne sait pas quoi, un "zahir", une sorte de trace blanche, presque effacée, presque disparue, une forme comme un rond pas tout à fait fini avec un trait horizontal...

Et quand quelqu'un arrive presque au but, découvre qui a disparu, il meurt tragiquement et disparait à son tour.

Dévoilerons-nous le sujet ?

Oui, le rapport entre le contenant - l'histoire d'un clan maudit dont les membres disparaissent tour à tour - et le contenu - c'est à dire le style de Georges Perec- nous dévoile le sujet et l'objet: le E a disparu.

Disparu vraiment, pour de vrai,véritable exercice de style, véritable et extravagante prouesse lexicographique de Georges Perec, nous avons à faire à un roman lipogrammatique en e. Pas un seul mot, dans les quelques trois cent pages, avec un e!

Des contorsions inimaginables pour arriver à ce résultat, certes quelques locutions latines, quelques expressions anglaises et quelques raccourcis comme "un laps" (de temps a disparu) ou encore dans mon "for"(intérieur a disparu) n'enlèvent rien à la prouesse stylistique.

Georges Perec est un grand amateur d'exercices de style, outre le roman lipogrammatique (absence d'une voyelle), il a également écrit un roman qui est aussi dans son genre lipogrammatique puisqu'il s'agit,cette fois, d' un "monovocalisme" en e. (La seule voyelle utilisée dans tout ce roman est le e, aucun a, i, o ou u): "Les revenentes".

Et à propos de "VOYELLES" absentes, la première personne qui apparait dans "La Disparition" c'est:... Anton VOYL (ajouter les e)!

Enfin disons encore que Georges Perec est aussi l'auteur du plus grand palindromme existant (pas moins de 1247 mots)!

(un palindromme de lettres est un texte dont l'ordre des lettres reste le même qu'on le lise de gauche à droite ou de droite à gauche, exemple connu "Esope reste ici et se repose" ou encore "a man, a plan, a canal : Panama). 

Le Grand Palindrome (cliquer)

Encore un mot pour finir, si vous avez envie de lire La Disparition, ne cherchez pas le chapitre 5, lui aussi......a disparu !

Partager cet article
Repost0